Galerie QUEDAR
6 quai des Bateliers 67000 Strasbourg
Tel. 0953076601
galeriequedar@gmail.com
Vernissage de José Moréno Aparicio
Ce soir 26 août à partir de 18h a la
galerie
La thématique faune et flore d'Amazonie

José Moréno Aparicio
Certains admirent la nature ; d’autres non seulement l’admirent mais s’efforcent de la préserver. En ce qui concerne le peintre bolivien José MORENO , il va plus loin encore : il l’admire cette nature, la peint et LA DEFEND !
José Moreno a toujours peint ce qu’il voyait ; la nature a été son milieu préféré depuis sa naissance à RIBERALTA, en Bolivie, et tout ce qui a trait à la nature a toujours été au cours de sa vie son principal centre d’intérêt.
« Je viens d’un petit village situé au cœur de l’Amazonie, à l’est de la Bolivie, un petit village au cœur d’une forêt humide et dense de laquelle j’ai toujours eu le sentiment d’être issu. Bien qu’il s’agisse d’une forêt vierge, j’ai ressenti à un certain moment les dommages faits à la nature ; la première chose qui m’intrigua et me questionna au cours de ma vie a été la façon abusive qui fut employée pour extraire la sève des arbres à caoutchouc ; » affirme Moreno.
L’artiste raconte que lorsqu’il vivait encore à cet endroit, il a vu les extractions de sève de caoutchouc croitre de façon exagérée en raison de la demande de plus en plus forte, et constater ainsi les dégâts causés aux arbres ; c’est alors qu’il a commencé à rechercher des façons d’exprimer ses opinions par l’intermédiaire de l’art.
« Après avoir constaté ces dégradations, j’ai ressenti la nécessité de partager mes sentiments ; tout d’abord j’ai travaillé le bois et l’argile ; quelques prêtres ont vu et admiré mon travail et m’ont récompensé en m’offrant des peintures ; c’était comme s’ils m’offraient le monde : j’ai ressenti quelque
chose de très fort, comme de la magie : toutes ces couleurs, ces mélanges de couleurs, m’ont profondément ému ».
L’artiste autodidacte quitta la forêt amazonienne pour s’installer dans des villages plus importants dans lesquels le problème n’était plus seulement le caoutchouc mais hélas la déforestation, l’abattage d’arbres aux essences rares. Ces situations le décidèrent à dénoncer ces pratiques par des écrits et des peintures.
Moreno apprit aussi la taxidermie et cela lui permit d’avoir une approche plus juste et plus précise encore de la faune.
Mais les projets du Bolivien ne s’en tinrent point là : il eut l’opportunité d’exposer dans un musée dans lequel il put, grâce à ses œuvres, faire prendre conscience au public de toute la richesse des ressources de la nature et il parvint même à élaborer un projet de loi qui eut pour conséquence la création de parcs nationaux et de zones protégées.
Cette préoccupation qu’il avait de la sauvegarde de la nature l’amena, tandis qu’il résidait au Mexique, à prendre contact avec des organismes de protection de la nature et à travailler avec eux en ce sens.
Ainsi, toujours très soucieux et préoccupé par les dégradations faites, il continua à travailler pour ces causes de protection de la nature et pour ce faire s’employa à reproduire la nature « inviolée », vierge, sur ses tableaux.
« Ce n’est pas une peinture négative, je ne veux pas montrer le plus désagréable , le plus merveilleux ou le plus mauvais, car pour ce faire nous savons tous par les nouvelles que nous entendons que les plus beaux arbres sont coupés, que la déforestation est en cours ; en contrepartie, il faut témoigner des choses belles et positives ».
De 75 à ce jour, José Moreno participa à plus de 130 expositions personnelles et collectives, dans divers pays comme les USA, sa Bolivie natale, le Brésil, le Chili, la Suisse, le Mexique où il réside aujourd’hui.
De plus, ses tableaux sont également dans des collections privées en France, au Japon, en Suisse, au Paraguay, au Vénézuela, en Allemagne, en
Belgique, au Panama (entre autres) et même à la Mairie de Paris…sans parler des personnalités qui en ont fait l’acquisition.
Moreno reproduit la richesse de la flore et de la faune du Costa Rica aussi ; parmi ses projets, on peut noter la donation à ce pays de l’un de ses tableaux, la promotion d’échanges entre artistes nationaux du Costa Rica et d’autres pays.
Nouvelle exposition José Moréno Aparicio
Artiste Bolivien
du 25 août au 15 septembre 2011
Le vernissage le 26 août 2011 à partir de 18 h
http://www.josemorenoaparicio.com
Fermeture de la galerie le 30 juillet 2011 jusqu'au 23 août 2011
Réouverture avec l'exposition José Moréno Aparicio
Fin d'exposition Colette Simonnet and Co
La galerie termine l'exposition Colette Simonnet et "Les corps Beaux du Corbeau" le samedi 30 juillet à 19h. Venez jeter un coup d'oeil avant la fermeture pour trois semaines de
vacances.
Le concert le plus originalement Jazz de cette Fête de la Musique fut celui donné à la Galerie Quédar (http://www.youtube.com/watch?v=cwIe...) par le duo Global Warning (http://www.globalwarning.fr/) formé par Georges Hecquel (ancien cartographe et saxophoniste qui a joué avec John Tchicai) et Serge Libs (percussions) qui se sont rencontrés il y a un an, l’un improvisant du Free Jazz sur les rythmiques inspirées des Musiques Traditionnelles de l’autre (http://www.galeriequedar.com/article-fete-de-la-musique-2011-global-warning-77489083.html). Pour fêter la retraite de George Herquel, ils ont enregistré un disque éponyme GLOBAL WARNING alternant compositions et décrochages de Steve Lacy, Ornette Coleman, Albert Ayler ou Abdullah Ibrahim."...
L'Exposition de Colette Simonnet et des dessins
"Les beaux corps du corbeau" se prolonge jusqu'au
30 juillet 2011.



Colette Simonnet : seul le corps.
La galerie Quedar a eu la bonne idée d’associer, dans cette exposition, les sculptures de Colette Simonnet et les dessins de plusieurs artistes appartenant à cette galerie associative dite du corbeau qui tout au long de l’année propose expositions, mais aussi conférences et voyages culturels. La galerie a d’ailleurs participé à la fête de la musique en offrant des prestations de très grande qualité, comme Global warning qui réunit deux musiciens, Georges Herquel et Serge Libs.
L’exposition de ce début d’été est centrée sur le corps, nu, le corps dans tous ses états, le corps au fil du temps. Minces ou rebondis, debout ou accroupis, les corps de Colette Simonnet semblent vivre, immobiles, en attente. La terre patinée est douce comme la peau, et des bouches fermées on s’attendrait presque à voir surgir une respiration ténue.
Ce sont des corps solitaires, le plus souvent. Mais il arrive aussi qu’un couple se forme sous les doigts de l’artiste, un homme et une femme côte à côte, regardant dans la même direction…
Qu’ils soient seuls ou non, ces corps évoquent les âges de la vie, et nous parlent d’été et de soleil, quand les peaux se découvrent et se montrent. Ce sont des corps lisses ou finement parsemés de grains légers, comme du sable que l’océan aurait ramené sur le rivage. Des corps de silence dans un monde si bruyant.
Colette Simonnet travaille la terre pour en pétrir ces formes pleines de grâce, admirables de maîtrise, à qui il ne manque que le souffle pour se mettre à vivre.
Les dessins s’appréhendent comme une sorte de révérence discrète à ces œuvres, un accompagnement tranquille qui confère à l’ensemble une grande douceur.
Ce Soir 24 juin 2011 à partir 18 h Vernissage à la Galerie Quédar :
Venez découvrir la nouvelle exposition Autour des sculptures de corps féminins en terre de Colette Simonnet; le petit + un savant mélange de croquis de differents artistes de l'association ( Myrtille Béal, Didier Brau, Bernard Muller, Eliane Cibiel, Jacques Bauer, Claire Marie Brolly, Emmanuel Honneger, Vanessa Schmitz-Grucker, Louis Danicher,Joseph Edreï,Fabienne Krotkine)
A a G g E e N n D d A a
L'Association du Corbeau a une nouvelle Galerie
plus grande, plus adaptée à ses ambitions, plus...
Galerie Art'course
49a rue de la course
67000 Strasbourg
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